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Une femme récupérant de l'eau dans l'un des affluents du Lac Tchad menacé d'assèchement.
Une femme récupérant de l'eau dans l'un des affluents du Lac Tchad menacé d'assèchement.
Getty Images
Il s’agit de tirer une sonnette d’alarme. Et cela concerne les moustiquaires imprégnées servant dans la lutte contre le paludisme dans les villages. Quelques chiffres pour montrer la gravité et l’ampleur du problème. En moyenne, chaque année 225 millions de personnes souffrent de cette maladie et plus de 800 000 en meurent. Ajoutons que 80% des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne.

L’exemple du Tchad, où nous rendons visite aux responsables du Programme national de lutte contre le paludisme, dans le quartier Béguinage, dans le deuxième arrondissement de Ndjamena. Cette maladie est la première cause de morbidité et de mortalité au Tchad. Une étude menée en 2003 dans le pays indique que réellement on s’attend à plus de 3 millions de cas de paludisme chaque année. Mais on sait que les statistiques officielles sont en deçà de la réalité des dégâts causés par le paludisme au Tchad, parce que tous les cas ne sont pas déclarés au niveau des formations sanitaires. Il faut donc tenir compte de l’automédication et des recours aux guérisseurs traditionnels.
On voit donc pourquoi cette affaire est prise au sérieux par les autorités publiques. Dans les villages, l’arme privilégiée par le corps médical, ce sont les moustiquaires imprégnées. Toutefois, dans le milieu rural, il y a tout de même quelques problèmes liés surtout à l’utilisation de ces moustiquaires.

Première diffusion le 18/01/2014

Опубликовано 02/10/2015 - Изменено 12/11/2015 - По Sayouba Traoré

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