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La Chine pousse la Corée du Nord à l'ouverture

Kim Jong-il lors d'une récente visite dans une usine textile de Pyongyang
Kim Jong-il lors d'une récente visite dans une usine textile de Pyongyang
KCNA / Reuters
La Chine serait plus proche que jamais de la Corée du Nord selon le discours officiel au lendemain de la mort de Kim Jong-il. Une disparition qui laisse en suspens de nombreuses questions concernant la stabilité du régime et les options que prendra la nouvelle équipe dirigeante à Pyongyang. Pékin espérant de son côté pousser le régime nord-coréen vers la voie de l’ouverture et du socialisme de marché sur le modèle de la Chine il y a trente ans…

2'29" - Première diffusion le 22 décembre 2011

 

Des hommes d’affaires chinois autour des tables avec des militaires nord-coréens et des diplomates de l’ambassade de Corée du Nord : c’est l’inauguration du club Gaoli (Gaoli Gonguang) dans la banlieue de la capitale chinoise. Poussée par son puissant allié, la Corée du Nord a été contrainte « de se mettre à table ». Depuis 2010 Kim Jong-il a multiplié les visites en Chine et c’est aujourd’hui son fils Kim Jong-un qui est attendu à Pékin.

La Chine qui craint l’implosion de son allié traditionnel, le pousse à des réformes économiques et l’armée nord-coréenne s’implique de plus en plus dans des projets de partenariat avec son puissant voisin à l’intérieur de son territoire. Un investisseur chinois indique qu’une nouvelle usine de fabrication d’ampoules basse consommation va bientôt être construite près de Pyongyang et explique comment elle fonctionnera d’ici quelques mois. « Comme c’est une économie planifiée, l’avantage c’est que c’est l’État qui passe les commandes, c’est facile de réussir » précise-t-il.

 

Опубликовано 17/01/2017 - Изменено 15/09/2017 - По Stéphane Lagarde

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