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De Gaulle-Adenauer, symboles de réconciliation

Le 22 janvier 1963, le Général de Gaulle (d.) et le Chancelier Adenauer (d.) signaient le Traité de l’Élysée.
Le 22 janvier 1963, le Général de Gaulle (d.) et le Chancelier Adenauer signaient le Traité de l’Élysée.
AFP/Archives
Cinquantenaire du Traité franco-allemand de l’Elysée. De Gaulle, le militaire président ; Adenauer, le civil chancelier. Le 22 janvier 1963, les dirigeants politiques français et ouest-allemand signaient à Paris le « Traité de l’Élysée », texte-manifeste de la réconciliation franco-allemande. A la faveur de la construction d’une Europe pacifiée, engagée dès le début des années 50.

45’58’’- Première diffusion le 19/01/2013

Ce traité allait constituer le point d’orgue d’une rencontre très personnelle entre les deux hommes, que rien ne semblait devoir rapprocher, sinon la nécessité de refuser ensemble les pressions soviétiques pour l’«unification» est-allemande de Berlin.

En septembre 1958, Konrad Adenauer acceptait l’invitation de Charles de Gaulle sa résidence privée, à Colombey-Les-Deux-Eglises. Le chancelier allemand, qui restera d’ailleurs le seul dirigeant étranger jamais invité à passer une nuit à ‘La Boisserie’, allait réellement sympathiser avec le président français. Les deux hommes allaient dès lors, progressivement, incarner, le « couple » franco-allemand, cher à Paris, le « partenariat » privilégié, pour Bonn.

Invitée : Hélène Miard-Delacroix, spécialiste de la Civilisation et de l’Histoire de l’Allemagne contemporaine, auteure de « 50 ans de Relations franco-allemandes », avec Reiner Marcowitz, Nouveau Monde Editions, 2013 ; « Le défi européen de 1963 à nos jours », Presses Universitaires du Septentrion, 2011.

Extraits de : «Reims, 8 juillet 1962, une journée particulière», documentaire de Didier Deleskiewicz, coproduction France Télévision-Ere Production, 2012.

Avec la participation de Christine Siebert, journaliste de Radio France Internationale.

Publié le 19/10/2015 - Modifié le 12/01/2018 - Par Alain Renon

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