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Le président malgache Philibert Tsiranana et Jean Foyer, secrétaire français à la Communauté, se serrent la main le 27 juin 1960 à Antananarivo, après avoir signé l'indépendance de Madagascar (à gauche, Jacques Foccart).
Le président malgache Philibert Tsiranana et Jean Foyer, secrétaire français à la Communauté, se serrent la main le 27 juin 1960 à Antananarivo, après avoir signé l'indépendance de Madagascar (à gauche, Jacques Foccart).
AFP
Tout semble commencer avec la gigantesque insurrection de 1947 qui, au lendemain de la deuxième Guerre Mondiale,rappelle les violences identiques qui ont accéléré le processus d'indépendance ailleurs en Afrique. Mais, l'insurrection est sévèrement réprimée et « la Grande Ile » semble plongée dans une grande torpeur jusquà la loi-cadre Gaston Defferre (1956) et au retour au pouvoir du Général de Gaulle (1958).

Or, la flamme du sentiment national continuait de briller malgré la conquête de l'Île parle général Gallieni et l'exil forcé de la Reine Ranavalona III en 1896. Qui allait récupérer cet élan patriotique ? Les nationalistes radicaux, échaudés par la répression de 1947, ou les habiles politiciens regroupés au sein du Parti Social Démocrate de Philibert Tsiranana ?

Publié le 04/06/2020 - Modifié le 25/06/2020 - Par Elikia M'Bokolo

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