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Migrants en Europe, les victimes invisibles du Covid-19

Dans un camp de fortune pour réfugiés et migrants, à côté du camp de Moria, lors d'un confinement à l'échelle nationale pour contenir la propagation de la maladie à coronavirus, sur l'île de Lesbos, Grèce, le 2 avril 2020.
Dans un camp de fortune pour réfugiés et migrants, à côté du camp de Moria, lors d'un confinement à l'échelle nationale pour contenir la propagation de la maladie à coronavirus, sur l'île de Lesbos, Grèce, le 2 avril 2020.
Elias Marcou / REUTERS
Dans un contexte de pandémie mondiale, les migrants, plus précaires et donc plus exposés sont doublement victimes.

19'30'' - Première diffusion le 03/07/2020

En Grèce par exemple, voilà trois mois et demi que les milliers de migrants parqués dans des camps surpeuplés sont mis en quarantaine forcée par le gouvernement. Et ce alors que le pays est train de rouvrir ses portes aux touristes. En Turquie aussi, le constat est amer. Chaque année, des centaines de milliers de migrants rejoignent Istanbul, ultime étape avant l'Europe. Mais avec l'épidémie de nouveau coronavirus et le renforcement des contrôles aux frontières de la Grèce, la plupart se retrouvent bloqués depuis des mois dans des situations particulièrement éprouvantes. C’est le cas d’Amadou, un jeune Sénégalais qui s’est confié au micro de notre correspondante Anne Andlauer.

Le flop des régularisations des travailleurs migrants dans les campagnes italiennes
L'annonce avait soulevé un vent d'espoir en Italie ! Mi-mai 2020, la ministre de l'Agriculture Teresa Bellanova annonçait la possible régularisation de dizaines de milliers de travailleurs migrants employés dans les champs ou auprès des personnes âgées. Extrêmement attendue par les travailleurs migrants, mais aussi les associations, qui n'avaient pas vu de décret de régularisation depuis 2009. Près d'un mois et demi après son annonce, la mesure fait de nombreux déçus. Le reportage de Cécile Debarge.

Avec un virus qui circule toujours, la plupart des grands festivals en Europe ont été forcés d'annuler cet été. Mais parmi les exceptions, il y a le plus grand festival de théâtre du Portugal. Almada, qui se tient près de Lisbonne, est maintenu. Et pour limiter le nombre de spectateurs, le festival a tout simplement choisi de prolonger sa programmation sur quatre week-ends au lieux de deux. Notre correspondante Marie-Line Darcy a rencontré les organisateurs du festival Almada.

Et après le théâtre, faisons place à la musique avec la chronique de Vincent Theval. Le choix du jour : Is this a dream, extrait du dernier album de l'anglais Badly drawn boy.

 

Posted on 2020/07/16 - Modified on 2020/07/16 - By Léa-Lisa Westerhoff

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