#法语新闻用语

Journal en français facile 13/06/2017 20h00 GMT

Image par défaut des émissions / éditions
RFI
Transcription

Céline Pellarin : Vous écoutez RFI il est 20h tu, 22h Paris. Bienvenue dans votre journal en français facile. Je suis en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Céline, bonsoir à tous.

CP : À la une de l'actualité ce soir, la Turquie soutien le Qatar. L'émirat est isolé par ses voisins notamment l'Arabie saoudite qui l'accuse de soutenir le terrorisme.

SB: Aux États-Unis, la Russie a-t-elle influencé la campagne électorale présidentielle ? Le ministre de la justice, proche de Donald Trump, est interrogé par les parlementaires. Il affirme n'avoir jamais eu de lien avec les diplomates russes lorsqu’il travaillait dans l'équipe du candidat Trump avant son élection.

CP : Nous parlerons de football et de politique. La Première ministre britannique assiste en ce moment au match France Angleterre à Paris. Mais auparavant elle a discuté des négociations du Brexit avec le président Macron. Vous écoutez le journal en français facile et vous êtes bien sur RFI.

-----

SB : Dans le conflit qui oppose le Qatar à l'Arabie saoudite et ses alliés, la Turquie soutien Doha.

CP : L'armée turque d’ailleurs envoie trois de ses membres haut-gradés, qui ont un poste haut placé, au Qatar pour coordonner le soutien militaire d'Ankara. Le président Recep Tayyip Erdoğan a même qualifié l'isolement du Qatar  de « inhumain ». À Istanbul, Alexandre Billette.

Pour Recep Tayyip Erdoğan le blocus contre le Qatar, c'est une façon de prononcer la « peine de mort » contre le petit émirat du Golfe. Une attitude « contraire à l'islam » selon le président turc. Ankara qui se pose comme l'un des principaux soutiens de Doha depuis le début de la crise : le parlement turc a voté en faveur du déploiement de troupes au Qatar, des produits alimentaires ont également été acheminés. Bref le pouvoir turc fait tout pour soutenir son allié : celui dans lequel les entreprises turques, certaines proches du président Erdoğan, ont investi plus de quinze milliards de dollars ces dernières années. Un pays qui partage la même position sur la Syrie, la même sympathie pour l'islam politique des frères musulmans. Mais le soutien d'Ankara n'est pas sans risque : et malgré l'aide apportée et les paroles outrées, Recep Tayyip Erdoğan s'est bien gardé jusqu'à maintenant d'affronter directement l'Arabie Saoudite. Un poids-lourd trop important, pour que la Turquie prenne le risque de plonger tête première dans ce conflit régional aux conséquences imprévisibles.

SB : Aux États-Unis, le ministre de la justice est au Congrès à Washington et il est interrogé par les sénateurs.

CP : Les élus veulent savoir s'il a eu personnellement des contacts avec l'ambassadeur russe à Washington l'année dernière. C'était durant la campagne électorale présidentielle américaine. Une campagne où la Russie est soupçonnée d'avoir influencé, aidé l'équipe de Donald Trump à gagner. Les sénateurs viennent de lui poser la question et Jeff Sessions qui est maintenant le ministre de la justice du président Trump est clair, catégorique: non il n'a pas connaissance de collusion avec la Russie, de lien avec Moscou.

SB : Au Brésil, l'ex-gouverneur de l'État de Rio de Janeiro a été condamné à quatorze ans et deux mois de prison.

CP : Condamnation dans le cadre de l'opération « Lavage-Express », c’est une enquête qui a révélé un immense scandale de corruption.  Cette première condamnation correspond à des pots-de-vin, de l'argent donné pour obtenir des faveurs illégales qui datent de 2008. Ce sont des d'entreprises du bâtiment qui les ont versé.

SB : La Première ministre du Royaume-Uni est dans la tourmente, c'est-à-dire qu'elle subit une crise politique.

CP : Depuis que son parti, le conservateurs, ont perdu les élections législatives anticipées que Theresa May a elle-même convoqué, et bien elle est attaquée sur tous les fronts. Elle essaye de former un gouvernement avec l'alliance du DUP c’est un parti nord irlandais très conservateur. Mais cette initiative n'est pas appréciée des membres de son parti les Tories. À Londres,  Béatrice Leveillé.

Theresa May a fait campagne pour former un gouvernement fort et stable avant d’entamer des négociations pour un  Brexit dur. Mais la voilà contrainte d’envisager un Brexit doux et de former un gouvernement minoritaire avec l’appui d’un parti traditionaliste, qui ne croit pas au changement climatique, qui s’oppose à l’avortement et au mariage gay. En grande Bretagne le mariage gay a été mis en place par les conservateurs et les protestations contre cette alliance avec le DUP sont nombreuses y compris au sein de son propre parti. Paul Goude journaliste au Financial times. « David Cameron a introduit le mariage gay. E-t notamment le leader des conservateurs en Ecosse Ruth Davidson, qui elle-même est lesbienne et mariée avec sa compagne, elle est très inquiète sur cet accord avec les unioniste ». La chef du parti conservateur écossais héroïne de ses élections parce qu’elle a gagné des sièges quand son parti en perdait et fait reculer le parti indépendantiste écossais demande des garanties à Theresa May qui a affirmé que le DUP n'aurait aucune influence sur les droits des homosexuels.

CP : Theresa May est actuellement à paris. Elle suit le match de football France Angleterre au stade de France. Elle est accompagnée du président français. Avec Emmanuel Macron il ont juste avant la rencontre discuté du Brexit. Le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne. Les négociations doivent débuter lundi prochain et le calendrier n'a pas changé même si la Première ministre est en difficulté dans son pays.

SB : Et après la politique franco-britannique parlons justement de ce match entre la France et l’Angleterre. Ce n'est pas une compétition puisque c'est une rencontre amicale.

CP : Effectivement, aucun enjeu si ce n'est marquer des buts et faire un beau match. Les Bleus sont face aux Anglais. Nous sommes au début bientôt de la seconde partie. Éric Chaurin vous êtes dans le stade pour suivre ce match pour RFI. Il y a pour l’instant 2 – 1 pour la France.

[Transcription manquante]

CP : Éric Chaurin en direct sur RFI du stade de France où les footballeurs font leur entrée sur la pelouse à l’instant même pour la seconde partie de ce match amical on le rappelle. Éric Chaurin en parlait, un hommage émouvant a été rendu au début de ce match, en musique, par la France au peuple britannique. Le Royaume uni victime de plusieurs attaques terroriste.

SB : Depuis 1987, les étudiants européens voyagent, étudient et vivent dans les diverses villes universitaires des pays membres de l'Europe. C'est le programme Erasmus.

CP : Ce programme emblématique de l'UE a eu droit aujourd’hui au Parlement européen à une cérémonie pour célébrer son trentième anniversaire. Erasmus depuis 1987 est un réel succès, mais il reste encore des efforts à faire pour le démocratiser pour le rendre encore plus accessible. Anastasia Becchio.

Applaudissements appuyés pour les étudiants et anciens étudiants Erasmus. S’il y a bien un programme qui redore l’image de l’Europe, c’est bien celui-ci. Un succès salué en ces termes par Jean Claude Juncker, le président de la Commission européenne. « Erasmus est une bonne réponse à la bêtise des égoïsme nationaux et du repli sur soi. » En trente ans, neuf millions de jeunes en ont profité. Invité à fêter cet anniversaire dans l’hémicycle strasbourgeois, Antoine Bertouille, belge, étudiant en commerce, vient de passer cinq mois à Varsovie. « Je pense que après l’Erasmus on se sent européen, on se sent plus ouvert qu’avant donc on sent que c’est possible d’aller à l’étranger, de voyager. C’est facile on a peut-être moins peur de l’inconnu et donc ça c’est un plus de l’Erasmus ». Succès incontestable de l’Europe, Erasmus reste toutefois encore réservé à des étudiants qui ont les moyens. Les responsables européens plaident pour plus de fonds. Erasmus est l’un des outils qui permettra de combattre le chômage des jeunes explique le président du parlement Antonio Tajani. « Erasmus c’est un bon instrument. Voilà je pense qu’il faut augmenter l’argent pour développer ce programme. Par exemple un Erasmus pour un jeune agriculteur, c’est-à-dire de saisir des jeunes qui peut travailler dans le domaine de l’agriculture ». Aujourd’hui trente-trois pays participent au programme Erasmus Plus : les vingt-huit membres de l’Union européenne mais aussi la Macédoine, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Turquie.

CP : Anastasia Becchio pour les trente ans de ce programme Erasmus qui date de 1987. C'est la fin de ce journal en français facile Merci de l'avoir suivie. Merci à Fabrice Violet à la réalisation et merci à Sylvie Berruet d'avoir présenté ce journal avec moi. Vous écoutez RFI 20h10 TU.

SB : Bonne soirée.

RFI SAVOIRS n'est pas responsable des contenus provenant de sites internet externes

Fréquentation certifiée par l'OJDOJD Dénombrement des médias