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Vivre dans une ville « mal aimée »: New Delhi

Scène de rue à Delhi, Inde.
Scène de rue à Delhi, Inde.
Arterra/UIG via Getty Images
Du rythme, du « shiny », de l’humour, de l’irrationnel et des galères ! Prêt à monter dans le train de la vie « trépidante » de New Delhi ?

23'00" - Première diffusion le 07/08/2015

Entendre, sentir, déguster New Delhi ... des derniers tubes Bollywood aux grands classiques de la musique penjabie, de la douce rumeur du matin aux crieurs de rue et des klaxons, tout ce qu'on aime et déteste dans la capitale indienne.

Delhi c’est d’abord la ville du pouvoir politique, là où est installé le Parlement, la résidence du président, la Cour suprême. C'est aussi la ville du business. On y travaille beaucoup. Arrivée tardive le matin, vers 10 heures, mais bien sûr on rentre chez soi très tard. Les habitants, quelle que soit leur classe sociale d’origine, vivent en famille, toutes les générations habitant dans le même logement. Pour se déplacer on prend selon ses moyens, sa voiture ou le bus, mais aussi le métro (en anglais). Ce mode de transport assez onéreux offre une ambiance sereine : calme, fraîcheur grâce à la climatisation, wagons réservés aux femmes (assises paisiblement) séparés de ceux des hommes (souvent bondés).

Delhi est une ville de migrants. La plupart des habitants viennent de villages du nord de l’Inde, attirés par l’emploi. C’est une métropole jeune - devenue la capitale de l’Inde en 1911 - où la culture penjabie domine avec son côté bling-bling. Avec le décollement économique des années 90, New Delhi est devenue le symbole du slogan Shining India (l’Inde qui brille).

Mais Delhi est aussi devenue la capitale du viol. L’affaire du 16 décembre 2012, viol collectif et meurtre d’une jeune fille, a déclenché d’énormes manifestations et les femmes s’y sentent moins en sécurité la nuit tombée.

Invité :
- Constantin Simon, correspondant France 24 à Delhi. Auteur de India Express aux éditions Le Passage.

Publicado em 11/07/2016 - Modificado em 13/11/2017 - Por Emmanuelle Bastide

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