#تعلم الفرنسية من خلال الأخبار

Journal en français facile 28/05/2019 20h00 GMT

Studio RFI
Transcription

22h à Paris, 2h de moins en temps universel (TU). 

Loïc Bussières : Bonsoir et bienvenue si vous nous rejoignez pour cette nouvelle édition de votre Journal en français facile. Journal que je vous présente en compagnie de Zéphyrin Kouadio. Bonsoir Zéphyrin. 

Zéphyrin Kouadio : Bonsoir.

LB : Les grandes manœuvres à Bruxelles après les Européennes. Les 28 se réunissent pour discuter du futur exécutif de l’Union.

ZK : Une élection également ce mardi, celle du nouveau président du Kurdistan irakien, Netchirvan Barzani. Le neveu du leader historique Massoud Barzani prend la tête de la région autonome.

LB : Et puis nous reviendrons également sur cette réunion en Norvège. Les camps de l’opposition vénézuélienne et du Président Maduro sont à Oslo pour discuter d’une sortie de crise. Les détails dans ce journal.

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ZK : On part tout d’abord à Bruxelles, la Belgique qui accueille le premier sommet européen post élection.

LB : 48 h après le résultat du vote, les chefs d’État ou de gouvernement se retrouvaient pour savoir qui va occuper les postes clés de l’UE. Les discussions portaient tout particulièrement sur le nom du futur Président de la commission. Portaient, car la réunion vient tout juste de se terminer. Anastasia Becchio, vous êtes en direct de Bruxelles. 

[Transcription manquante]

ZK : Cette autre élection à la une de l’actualité, ce mardi, celle du nouveau président du Kurdistan irakien.

LB : Son nom : Netchirvan Barzani. C’est le neveu du leader historique Massoud Barzani qui occupa le poste durant plus de 10 ans, jusqu’en 2017. La région autonome reste donc aux mains du clan Barzani. Les détails Murielle Paradon.

Netchirvan Barzani, 52 ans, a été élu président par le parlement kurde irakien. 68 députés sur les 81 présents ont voté pour lui. D’autres ont boycotté la séance, à l’appel de l’UPK, l’Union patriotique du Kurdistan, grand rival du PDK, Parti Démocratique du Kurdistan, affilié au clan Barzani. L’UPK réclamait un partage clair du pouvoir et avait savoir qu’il ne reconnaîtrait pas le résultat des législatives de septembre dernier. Netchirvan Barzani qui vient d’être élu président était jusqu’à présent Premier ministre. Il devrait nommer à sa place un autre membre de sa famille pour former un nouveau gouvernement. Le Kurdistan irakien, qui a gagné son autonomie en 1991, a toujours été miné par des divisions internes. La région s’est aussi attiré les foudres du pouvoir central de Bagdad, lorsqu’en 2017, le président d’alors Massoud Barzani, a décidé d’organiser un référendum d’indépendance. Le « oui » l’a emporté, mais Bagdad a déclenché des représailles, reprenant notamment la région de Kirkouk, riche en pétrole. Depuis, le Kurdistan est fragilisé sur le plan économique comme politique.   

ZK : En Irak, justement, deux autres Français ont été condamnés à mort pour appartenance à l’organisation État islamique.

LB : Ils sont pour l’instant 6 dans ce cas. Six autres français doivent encore être jugés dans les prochains jours. La France, par la voix de Jean-Yves le Drian, assure tenter toutes les démarches pour faire commuer leur condamnation en peine de prison à vie. Le ministre des Affaires étrangères qui affirme par ailleurs ce soir que la France dispose d’« un indice de l’usage de l’arme chimique dans la zone d’Idleb » dans le nord-ouest de la Syrie. Une zone où au moins 21 civils ont été tués ce mardi dans des raids aériens du régime de Bachar al Assad contre des zones aux mains des jihadistes, indique l’OSDH, l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme.

ZK : En Norvège où se trouvent depuis hier une délégation de l’opposition vénézuélienne et une autre représentant le régime de Nicolas Maduro.

LB : Objectif : parvenir à une solution négociée à la crise politique, sociale et économique qui touche le Venezuela depuis de nombreux mois. Pourquoi les deux parties se retrouvent-elles en Norvège ? Parce que le pays dispose depuis des années d’une expertise en matière de négociation pour tenter de trouver une issue à des conflits. Une expertise qui n’est toutefois pas une garantie de résultats. Romain Lemaresquier. 

S’il y a plus d’une semaine les deux parties avaient négocié séparément leur participation à ces négociations, désormais il est temps de se parler directement. Ce mardi les discussions se poursuivaient avec un sujet qui risque de revenir sur la table tout au long de ce dialogue : l’organisation d’élections libres et transparentes, sous l’égide de la communauté internationale. La Norvège écoute pour l’instant les arguments des deux parties. Mais l’opposition vénézuélienne a déjà prévenu : elle veut des solutions rapides et efficaces, la situation sur place n’est plus tenable. Une opposition qui se dit relativement confiante, car elle sait que celui qui est chargé de ce dossier côté norvégien a longuement préparé ce dialogue. Il s’agit de Dag Nylander, haut diplomate norvégien, qui a participé pendant 6 ans à l’élaboration de l’accord de paix avec les FARC, mais qui a aussi travaillé sur le différend frontalier entre la Guyane et le Venezuela. Dag Nylander a interrogé de nombreuses personnes avant de se lancer dans ce chantier, notamment des acteurs de la société civile vénézuélienne, des ONG, ou encore des diplomates en poste. La Norvège souhaite que ce processus reste le plus secret possible. Très peu d’information circule sur ces négociations, car comme le rappellent les autorités norvégiennes la discrétion est un gage de réussite dans de tels processus.

LB : Une réaction à ces discussions d’Oslo, celle des États-Unis, qui soutiennent Juan Guaido. Washington insiste pour que les négociations se concentrent uniquement sur le départ de Nicolas Maduro.

ZK : l’actualité en France et ce coup de tonnerre pour les salariés de General Electric de Belfort.

LB : L’entreprise américaine qui avait racheté en 2015 la branche énergie d’Alstom confirme sa volonté de supprimer plus de 1000 postes en France, principalement dans sa branche turbines à gaz. Le ministre de l’Économie Bruno le Maire promet de son côté de préserver « l’avenir industriel de Belfort ».

ZK : Les suites du feuilleton de la succession de Johnny Halliday et cette décision qui va dans le sens de ses deux premiers enfants.

LB : La loi française s’applique à la succession du chanteur mort le 5 décembre 2017, c’est ce qu’estime le tribunal de Nanterre pour qui Johnny Halliday était bien résident français et non américain. Son héritage est l’objet d’un conflit entre sa veuve, Laetitia, et ses aînés Laura Smet et David Halliday. 

ZK : Le tennis et les résultats du jour à Roland Garros.

LB : Notamment celui du Français Gaël Monfils dont le match contre Taro Daniel vient de se terminer. Et on peut dire que le Français n’a pas traîné sur la terre battue parisienne. Eric Mamruth, vous êtes sur place pour RFI. 

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