Station spatiale internationale: pourquoi envoie-t-on des hommes en orbite?
De gauche à droite: le Français Thomas Pesquet, le Russe Oleg Novitsky et l'Américaine Peggy Whitson, le 25 octobre 2016 à la Cité des étoiles, près de Moscou.
Maxim Zmeyev/Reuters
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Station spatiale internationale: pourquoi envoie-t-on des hommes en orbite ?

L'heure approche pour l'équipe du spationaute français Thomas Pesquet, qui décollera jeudi 17 novembre 2016 du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, pour rejoindre la Station spatiale internationale. Depuis 1998, quinze pays participent à ce programme méconnu du grand public. À quoi ça sert ?
Par RFI -

Avec notre envoyé spécial à Baïkonour,  Simon Rozé

Une fusée de 50 mètres de haut, 300 tonnes, d'une puissance de 20 millions de chevaux. Le tout propulsé vers la Station spatiale internationale (ISS), « la première base permanente de l'humanité dans l'espace », dixit le responsable du projet à l'Agence spatiale européenne (ESA).

Ce dernier, Bernardo Patti, donne quelques données sur l'ISS : « C'est une infrastructure de 400 tonnes, qui est grande comme un terrain de football, et qui a le volume d'un Boeing 747. Et c'est un ensemble de laboratoires qui nous permettent de faire de la science. »

Au programme : une centaine d'expériences en orbite

La science, cela sera le but de la mission de Thomas Pesquet, qui va profiter de la particularité unique de la station : la microgravité. Son collègue et ami Luca Parmitano y est allé en 2013. « L'ISS, c'est un laboratoire, dit-il. Donc, on fait des expériences orbitales qu'on ne peut pas faire sur la Terre. C'est un type de science complètement différent. »

Thomas Pesquet va mettre à profit ses 180 jours en orbite en compagnie de ses compères Peggy Whitson et Oleg Novitsky, pour réaliser une centaine d'expériences, principalement sur la physiologie - avec des applications concrètes sur Terre -, mais aussi pour préparer le futur de l'exploration spatiale.

→ Autour de la question : pourquoi partir dans l'espace ?

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Devant la super lune, la fusée Soyuz MS-03 de Thomas Pesquet est en place pour le décollage. Baïkonour, le 14 novembre 2016. | REUTERS/Shamil Zhumatov

 

Publié le 08/12/2016 - Modifié le 08/12/2016

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