#Français de l’actualité

Journal en français facile 11/11/2017 20h00 GMT

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RFI
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Adrien Delgrange : Il est 20h à Abidjan, 21h à Paris. Vous êtes à l'écoute de RFI, ravi de vous retrouver pour le Journal français facile, en compagnie de Zéphyrin Kouadio, Bonsoir Zéphyrin.

Zéphyrin Kouadio : Bonsoir Adrien, bonsoir à tous !

AD : À la une de l'actualité internationale de ce 11 novembre :

ZK : Une semaine après la démission du Premier ministre libanais, le président du Liban s'inquiète de ne pas voir Saad Hariri revenir au Pays.

AD : En Catalogne : ils demandent la « liberté des prisonniers politiques ! » Environ 750.000 personnes ont marché dans les rues de Barcelone.

ZK : Du sport, Football, la Cote d'Ivoire n'ira pas au mondial 2018, le Maroc a battu les éléphants 2-0 et ce sont donc les lions de l'atlas qui iront en Russie l'été prochain.

AD : Et puis Rugby, La France accueille ce soir la Nouvelle Zélande le match vient débuter.

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ZK : Et cette question d'abord : pourquoi le Premier ministre libanais ,Saad Hariri, n'est toujours pas revenu au Liban depuis sa démission annoncée à Ryad il y a une semaine ?

AD : Le président libanais Michel Aoun demande des explications à l'Arabie Saoudite. Michel Aoun pense même avoir une explication, il se demande si Saad Hariri n'a pas été enlevé. À Beyrouth pour RFI, correspondance Paul Khalifeh.

C'est la première fois que le chef de l'État libanais s'exprime publiquement et ouvertement depuis la démission surprise de son Premier ministre, dimanche 5 novembre. Un communiqué publié par la présidence indique que Michel Aoun a informé « les responsables locaux et étrangers que le mystère qui dure depuis une semaine et qui entoure la situation du Premier ministre fait que toute position et déclaration émises par Saad Hariri ne reflète pas la réalité ». Selon le président Aoun, les prises de position du chef du gouvernement sont « le résultat d'une situation mystérieuse et suspecte qu'il vit dans le royaume saoudien ». Prenant la parole devant des délégations reçues au palais présidentiel, Michel Aoun a déclaré que « le Liban n'accepte pas que son Premier ministre soit dans une situation en désaccord avec les traités internationaux et les règles normales des relations entre États ». Il a aussi demandé à l'Arabie saoudite des clarifications sur les raisons qui empêchent Saad Hariri de rentrer à Beyrouth. Le chef du gouvernement n'a plus fait aucune déclaration publique depuis une semaine, et est difficilement joignable, même par des membres de sa famille. Selon l'agence Reuters, Michel Aoun a déclaré à des ambassadeurs étrangers en poste à Beyrouth que Saad Hariri « a été enlevé ».

AD : Emmanuel Macron, a téléphoné aujourd'hui à Michel Aoun, le président français, a souligné l'engagement de la France en faveur de l'unité et la souveraineté du Liban.

ZK : Les habitants de Gaza rendent hommage à Yasser Arafat.

AD : Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés aujourd’hui place Saraya dans le centre-ville de Gaza pour commémorer le 13e anniversaire de la mort de l'ancien dirigeant de l'OLP. Organisation de libération de la Palestine.

ZK : À Barcelone, de nombreux manifestants aujourd'hui dans les rues de la ville.

AD : Des dizaines de milliers de partisans de l'indépendance de la Catalogne sont descendus ce samedi en fin d'après-midi dans les rues. Ils réclament -haut et fort- la libération des prisonniers politiques. La maire de Barcelone, demande également que les prisonniers politiques soient libérés, en revanche Ada Colau lors d'une réunion devant les militants de son parti accuse Carles Puigdemont d'avoir mené la région « au désastre ». Ada Colau :

Nous ne voulons pas qu'ils soient en prison parce que c'est injuste, parce qu'ils y sont pour des raisons politiques, c'est pour cela que nous voulons qu'ils rentrent chez eux, et ce, même si ce sont des adversaires politiques. Mais c'est aussi justement parce que ce sont des adversaires politiques que nous les voulons libres. Nous voulons qu'ils reviennent en Catalogne, qu'ils se présentent publiquement et de cette manière nous pourrons leur demander des explications que méritent les Catalans et les Catalanes. Nous voulons que le gouvernement irresponsable qui a mené le pays au désastre se présente et reconnaisse ses erreurs et commence à faire une autocritique. Parce que la Catalogne ne pourra pas être digne jusqu'à ce que nous écoutions l'autocritique du gouvernement de la Generalitat élu par les aux urnes qui a trompé les gens qui a causé un préjudice économique terrible auquel nous devons désormais tous nous confronter. La déclaration d'indépendance n'a pas apporté la République.

ZK : En Pologne, plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées aujourd'hui à Varsovie pour une marche nationaliste. À l'occasion de la fête de l'indépendance commémorant la renaissance de l'État polonais en 1918. Une manifestation patriotique organisée par l'extrême droite polonaise. Sport, football... Des matchs importants ce soir en vue de la qualification pour le mondial 2018 en Russie.

AD : À Abidjan, des éléphants tristes. La Cote d’ivoire perd contre le Maroc 2-0, les lions de l'atlas iront donc participer au mondial de foot de l'été prochain.

ZK : Sport, rugby, la France face à la Nouvelle-Zélande ce soir.

AD : Les Bleus débutent leur tournée d'automne par un match contre les All Blacks. Les Français ont enregistré de mauvais résultats, 11 défaites sur 18 matchs tests. Nous sommes avec Cédric de Oliveira en direct de Stade de France et c'est un vrai défi ce soir pour les bleus face aux all Blacks.

[Transcription manquante]

AD : Cédric de Oliveira en direct de Stade de France.

ZK : Place au mot de l'actu Adrien.

AD : En ce 11 novembre... Yvan Amar, vous avez retenu le mot Historial.

À l’occasion du 11 novembre, du souvenir de la fin de la Première Guerre mondiale, un musée franco-allemand a été inauguré, qu’on appelle aussi un historial franco-allemand. Mais qu’est-ce qu’un historial ? C’est un mot relativement récent qui correspond à des préoccupations d’aujourd’hui : on veut se souvenir du passé, on veut essayer de ne pas répéter les erreurs, les tragédies du passé. Et donc on veut éduquer les jeunes générations, leur faire comprendre l’histoire, aussi bien qu’on peut, pour qu’elles se gardent de refaire les mêmes erreurs. Un historial est donc un genre de musée historique et pédagogique. Pourquoi l’appeler historial ? On sent l’influence d’un autre mot, mémorial. Mais le mémorial est plus tourné vers la commémoration, et peut-être moins vers la compréhension. Pourtant le mémorial n’est pas exactement un musée comme un autre : il a une certaine solennité, il appelle le sérieux, souvent le recueillement, ce n’est pas un lieu de divertissement. Par ailleurs il n’a pas vraiment de visée esthétique. C’est-à-dire qu’il n’expose pas des objets ou des documents parce qu’ils sont beaux, pour qu’on les admire, par exemple un musée de peinture. Mais il présente ce qui pourra nous faire comprendre de manière concrète une certaine époque, une certaine situation : un historial de la Grande Guerre peut par exemple montrer des armes, des uniformes, reconstituer des tranchées, nous familiariser avec la vie quotidienne des soldats au front, nous indiquer comment on se nourrissait, nous faire lire des extraits de la presse de l’époque : à la fois nous rapprocher d’une vie très concrète et la mettre en perspective pour montrer comment on a pu en arriver là, comment des millions de personnes ont pu se tuer pendant plusieurs années de suite.

AD : Merci Yvan Amar. C’est la fin de ce Journal en français facile.

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