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États-Unis: les combattants noirs oubliés de la Grande Guerre

Les «Harlem Hellfighters»
Surnommés les «Harlem Hellfighters», ces soldats noirs du 369e régiment d’infanterie, qui ne compte quelque 3 000 hommes, est l’unité américaine qui a servi le plus longtemps pendant la Première Guerre mondiale et l’une des plus décorées.
Wikipedia
Au moment où l’on commémore le centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale, peu se souviennent des soldats noirs américains qui se sont battus en France.

2'15" - Première diffusion le 14/07/2014

Karim Lebhour est parti sur la trace des « Harlem Hellfighters », le premier régiment noir à s’être battu hors des États-Unis et dont l’histoire, entachée de racisme, est largement méconnue.

En raison de la ségrégation, ces hommes n’ont pu s’engager que dans la seule unité militaire noire qui existait, le 369è régiment d’infanterie. Lorsqu’ils arrivent en France en 1916 aucun des bataillons de l’armée américaine ne voulant les intégrer, ils passent sous commandement français.

Au combat ces soldats se distinguent par leur bravoure. Ils sont les premiers américains à recevoir la croix de guerre et nombre d’entre eux sont décorés de la Légion d’honneur. Les Français les appellent les « hommes de bronze ». Les Allemands les surnomment les « Hellfighters » ( les combattants de l’Enfer ) parce qu’ils ne sont jamais parvenu à capturer l’un d’entre eux.

Alors qu’ils se sont eux-mêmes baptisés les « Harlem Hellfighters », les soldats du 369ème régiment  sont accueillis triomphalement à leur retour à New York (en anglais). Grâce au général Nathaniel James, président de l’Association des vétérans du 369e régiment, leur mémoire est honorée dans un musée de Harlem, le 369th Historial Society Museum (en anglais).

发布时间 14/09/2015 - 更改时间 03/02/2017 - 按作者Karim Lebhour

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