Le siège social de la société Merck-Serono SA à Genève
Le siège social de la société Merck-Serono SA à Genève
Fabrice Coffrini/AFP
L'arrêt de l'essai clinique d'un vaccin contre le sida est une immense déception pour les médecins sud-africains. Ce vaccin expérimental était testé depuis plus de six mois, sur 700 personnes non infectées, par les laboratoires Merck qui ont constaté qu'il ne protégeait pas de l'infection. Des essais étaient conduits également aux États-Unis, en Australie, au Pérou et au Brésil. Mais finalement, ils n'ont pas été concluants. L'expérience est donc stoppée. Pour les médecins et les malades, cet arrêt arrive trop tôt.
بحسب RFI -

Depuis le mois de février, ce vaccin était testé sur 700 personnes non contaminées dans cinq hôpitaux sud-africains. C’était le premier essai de grande ampleur en Afrique et le plus avancé. Ce prototype de vaccin avait suscité de grands espoirs.

En améliorant les défenses immunitaires des patients, Merck espérait avoir trouvé la formule miracle. Mais les tests menés aux Etats-Unis et en Afrique ont montré qu’il était inefficace contre le virus du sida. Samedi matin, la multinationale américaine a annoncé l’arrêt des essais.

Une décision accueillie avec consternation en Afrique du Sud, notamment au sein de l’hôpital Chris Hani de Soweto où le vaccin était testé. Même réaction de déception de la part de Zachie Achmat, le président de la principale association d’aide aux malades du sida, la Treatment Action Campaign.

Les Sud-Africains vont maintenant examiner les résultats américains et australiens où la souche du virus n’est pas la même qu’en Afrique. Le profil des patients est également différent. L’équipe sud-africaine ne veut pas s’avouer vaincue. Elle se donne un mois pour étudier une reprise éventuelle des tests.

النشر بتاريخ 25/09/2015 - التعديل بتاريخ 28/10/2015

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