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La valorisation du secteur agricole au Sénégal

Des hommes et du bétail autour d'un puit, au Sénégal
Des hommes et du bétail autour d'un puit, au Sénégal. (Photo par DeAgostini / Getty Images)
DeAgostini / Getty
Les études menées sur le terrain indiquent que l’agriculture sénégalaise est essentiellement pluviale et saisonnière. De plus, une large partie du Sénégal se trouve sujette à la sécheresse caractéristique de la région du Sahel, avec des précipitations irrégulières, des sols généralement pauvres et des ravageurs via les invasions acridiennes.

26'30" - Première diffusion le 12/04/2015

Ce secteur est caractérisé par la prédominance des cultures commerciales que sont l'arachide, le coton et la canne à sucre. Alors que le millet, le riz, le maïs et le sorgho sont les cultures alimentaires et vivrières principalement cultivées au Sénégal. Cependant, le Sénégal est un importateur net de produits alimentaires, en particulier du riz, qui représente près de 75 % des importations de céréales, car seulement 5% de terres sont irriguées.

Enfin, dans le domaine du commerce, il faut donc lever de nombreux obstacles.
La valorisation du secteur agricole commence déjà au niveau de la production, c’est-à-dire l’amélioration des rendements des champs et l’amélioration de la qualité des produits. À ce stade, il faut l’appui de la recherche scientifique et cela est valable à toutes les étapes de la production agricole.

Au Sénégal, le maître d’œuvre de cette affaire, c’est l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA). Déjà, le paysan dans son village n’a pas toujours les connaissances techniques requises. Autre problème, les connaissances ancestrales ne font plus l’affaire à cause des effets des dérèglements du climat. Et l’acquisition de connaissances nouvelles coûte cher.

On voit donc que beaucoup reste à faire. Il en est de même pour l’exportation. En effet, le producteur en Afrique ne se considère pas comme un chef d’entreprise. De plus, il ne connaît pas le marché mondial. C’est pour cette raison que les autorités sénégalaises ont créé l'Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX).
Souvent, les problèmes de transport peuvent représenter une entrave sérieuse pour le développement d’une activité agricole. Que ce soit le manque d’infrastructures, le manque de moyens logistiques, ou la désorganisation des transports, tous ces facteurs créent de l’enclavement.

Invités :
- Baboucar Bop, président de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture de Fatick.
- Cheikh Tidiane Diop, responsable de la Formation et chef de l’Unité d’Information et de valorisation des résultats de la recherche de l’Institut sénégalais de recherches agricoles.
- Malick Diop, directeur général de l'Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX).
- Mame Aïssa Ndiaye, chef du Département Études et Projets du Conseil sénégalais des Chargeurs (COSEC).

النشر بتاريخ 17/11/2017 - التعديل بتاريخ 30/11/2017 - بواسطة Sayouba Traoré

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